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Écrit par TWISPER - 8 minutes de lecture

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Prendre position contre les avis mensongers et négatifs

Dans les périodes de crise comme celle-ci, la solidarité est cruciale. Nous devons non seulement trouver des moyens d’aider les entreprises du secteur touristique à survivre, mais nous devons aussi réaffirmer notre foi en notre capacité à surmonter cette période très difficile, mais temporaire.

Parallèlement, le dialogue est nécessaire pour faire bouger les choses. Nous devons parler ouvertement de ce qui a porté préjudice aux établissements du monde entier. Rien n’a fait autant de mal au secteur touristique que l’arrivée des avis et des évaluations en ligne.

En effet, les avis qui n’ont pas été soumis à un contrôle préalable peuvent détruire la réputation des petites entreprises et leur coûter des milliers d’euros. Les faux avis profitent aux établissements qui savent exploiter le système et trompent les lecteurs qui font aveuglément confiance à un commentateur anonyme.

Chez TWISPER, nous avons volontairement pris nos distances avec ce type d’évaluation. Nous sommes convaincus qu’il existe une meilleure manière de découvrir des endroits géniaux que de croire les commentaires d’inconnus.

La situation doit s’améliorer et nous voulons faire partie d’un mouvement qui ne permettra plus aux évaluations en ligne de déterminer injustement notre façon de voyager.

Quand les évaluations ne servent ni aux usagers ni aux établissements

Ces dernières années, l’économie de la réputation n’a cessé de gonfler, d’être de plus en plus saturée et de perdre en fiabilité. Cela fait longtemps que les évaluations ne sont plus un sceau d’approbation authentique quant à la qualité de l’expérience offerte par un établissement. Nombreux sont les commerces qui se montrent toujours plus ingénieux pour tromper le système.

Saoud Khalifah, le fondateur de Fakespot – une entreprise qui analyse et identifie les faux avis sur différentes plateformes –, affirme d’ailleurs qu’un tiers des avis d’une grande plateforme de voyage sont des faux. Cette déclaration stupéfiante vient renforcer les inquiétudes croissantes relatives aux « fake news ». Si la plateforme réfute ces accusations, cela n’en révèle pas moins la défiance grandissante du public face aux avis donnés par des inconnus. Les avis d’utilisateurs sont à prendre avec des pincettes.

Il faut garder à l’esprit qu’une foule de restaurants achètent de faux avis pour se placer en tête des classements et nuire aux autres établissements. Les recherches montrent que les faux avis négatifs coûtent jusqu’à £ 30 000 par an aux établissements.

Avec ce système, même l’endroit le plus médiocre peut se transformer en établissement ultra-tendance. Les bars qui ne servent pas à manger sont classifiés à tort comme restaurants. Et les propriétaires d’établissements concurrents achètent de faux avis négatifs pour dégrader le classement de leurs rivaux. Cela semble peu plausible ? Voici quelques cas réels où c’est pourtant bien ce qui est arrivé.

Cas 1 : The Shed, l’endroit le plus tendance de Londres, est en fait une arrière-cour délabrée qui sert des plats réchauffés au micro-ondes

Usant de tactiques trompeuses, Oobah Butler a fait de l’établissement The Shed le restaurant no 1 de Londres sur une grande plateforme de voyage.

En ligne, il vendait un rêve gastronomique. The Shed étaitle secret le mieux gardé de Londres”. Il a créé un site Internet complet avec un beau logo et une mise en page minimaliste, utilisant la police la plus classe qui soit, Garamond..

Le menu proposait aux hôtes des humeurs plutôt que des plats aux noms traditionnels. En réalité, The Shed était une arrière-cour typique du sud de Londres, envahie par les mauvaises herbes. Le restaurant n’existait pas. M. Butler mettait simplement en scène des photos en utilisant des plats préparés au micro-ondes, fraîchement achetés auprès d’un supermarché islandais connu pour son assortiment bon marché de plats surgelés, son pied et de la mousse à raser Gillette, qu’il faisait passer pour une délicieuse crème chantilly.

Ce hoax fit grand bruit dans les médias, car il attirait l’attention sur les principaux problèmes de l’économie de la réputation.

Cas 2 : le Café La Java se place en tête des classements de restaurants sans servir à manger, le propriétaire montre ses fesses à la grande plateforme de voyage.

Installé à Saint-Malo, en Bretagne, le Café La Java est connu pour son intérieur incroyable regorgeant de bibelots et attire régulièrement des touristes du monde entier.

Mais en juin 2019, le café et son exubérant propriétaire ont fait les gros titres français pour une toute autre raison. Ce dernier a en effet publié une photo de lui sur Facebook, dans le plus simple appareil, accompagné d’une longue diatribe contre une certaine plateforme d’évaluation.

Le Café La Java était arrivé en tête du classement des restaurants de la plateforme à Saint-Malo, grâce aux faux avis sur la nourriture donnés par ses hôtes, qui faisaient partie de la combine. Les avis comportaient de fausses déclarations, affirmant par exemple que La Java avait « les meilleurs pieds de porc de la ville » ou que le café proposait une « superbe offre gastronomique ».

Dans sa publication Facebook, le gérant expliquait comment les plates-formes de notation s’appuient sur une forme de lâcheté et poursuivait :

« Il faut être surhumain pour supporter la méchanceté, la médisance, la rumeur au quotidien et tous les jours de sa vie. Alors, à toutes celles et ceux qui me traitent de bar à touristes (comme si cela était honteux de servir des gens adorables du monde entier !), d’égocentrique, de suffisant, de caractériel, de facho même, je ne peux plus vous offrir que… mon cul. »

La publication reçut des milliers de « J’aime » et de partages sur Facebook et devint un cri de ralliement contre le système de notation fondé sur l’exploitation, qui nuit aux établissements et leur font perdre des milliers d’euros.

Cas 3 : des techniques de vente agressives pour acheter de l’espace publicitaire

Une certaine plateforme de voyage aux États-Unis s’est retrouvée en position délicate suite à des accusations de pratiques commerciales déloyales sur une période prolongée.

Des petites entreprises ont attaqué cette plateforme en justice pour avoir privilégié l’affichage d’avis négatifs sur celui d’avis positifs. Selon elles, la seule manière de se démarquer de la concurrence était de payer pour les publicités de la plateforme.

Reiko Roberts, propriétaire d’une boutique de vêtements vintage, affirme que la pression exercée par les responsables de vente publicitaire relevait de l’extorsion. Lorsqu’elle refusa d’acheter des publicités, « les avis négatifs furent placés en tête de liste et les avis positifs dégringolèrent à la fin. »

Les accusations contre l’économie de la réputation sont nombreuses. Il ne s’agit là que de la partie émergée de l’iceberg. Mais nous espérons que vous comprenez l’idée.

La réputation en ligne devrait être le fruit d’une expérience utilisateur remarquable

L’économie de la réputation est devenue nocive pour les petites entreprises, qui dépensent désormais des milliers d’euros pour améliorer leurs évaluations sur la plateforme, et peu fiable pour les utilisateurs du monde entier. Nous avons désespérément besoin d’un nouveau modèle qui ne repose pas sur un système d’évaluation. La réputation en ligne ne devrait pas vous coûter davantage que les services proposés par des entreprises, et elle ne devrait pas dépendre du nombre d’étoiles ou d’avis.

Elle devrait reposer sur l’excellence des expériences personnelles des utilisateurs dans leurs établissements favoris, qu’ils partageraient ensuite avec leur cercle d’amis. Elle devrait dépendre d’une combinaison de plats savoureux, d’un service à la clientèle incomparable et d’une superbe décoration. Elle devrait concerner les interactions positives des utilisateurs avec les établissements qu’ils souhaitent encenser.

Il existe un avenir au-delà de l’économie de la réputation, loin des avis et des étoiles, et nous devons le soutenir. Avec la plateforme TWISPER, nous souhaitons faire de cet avenir une réalité.

La solution : créer une plateforme de voyage positive pour les utilisateurs et les établissements

Pour révolutionner la manière dont les restaurants, hôtels et bars interagissent avec leurs clients, nous avons examiné les défauts du système de notation… 🤷 et y avons remédié en les supprimant. Vous avez bien lu. Nous savons combien il est facile de trafiquer les classements, alors nous avons décidé de nous en débarrasser.

L’application TWISPER utilise à la place un système de recommandations positives, qui encourage les utilisateurs à partager leurs expériences remarquables dans leurs restaurants, hôtels et bars préférés. Les utilisateurs sont uniquement en contact avec les établissements qu’ils aiment, pour les faire connaître à leurs amis.

De plus, ils ne peuvent voir que les expériences et endroits préférés des amis ajoutés à leur réseau, ou des partenaires et influenceurs auxquels ils sont abonnés. Ce système élimine le problème des faux utilisateurs rédigeant de faux avis, puisqu’ils ne seraient simplement pas ajoutés par les utilisateurs.

Notre plateforme permet aux utilisateurs de vanter leurs expériences incroyables et de faire le buzz positif de leurs établissements favoris avec le bouche-à-oreille numérique. Ces derniers peuvent ensuite exploiter ce buzz pour se développer davantage.

Ainsi, notre modèle commercial repose sur la création d’interactions saines et transparentes entre les établissements et leurs consommateurs. Nous sommes en effet convaincus qu’il s’agit du meilleur moyen pour créer une plateforme de recommandation durable, qui réintroduit de l’équité dans l’industrie.

Enfin et surtout, nous ne vendons pas de données utilisateurs – point final

La vie privée et la confiance des utilisateurs sont au cœur de notre démarche. Les données utilisateurs restent exclusivement dans l’application et ne sont vendues à personne. En tant qu’entreprise, nous avons pris une décision qualitative pour développer un modèle de recettes générées par les adhésions d’établissements, et non par les publicités pour les utilisateurs.

Cela permet de garantir que notre application dépend exclusivement de recommandations positives, rédigées par les utilisateurs sur leurs établissements préférés. Les établissements ne peuvent pas acheter d’annonces pour faire leur promotion auprès des utilisateurs. Seules des expériences remarquables peuvent assurer la popularité d’un établissement sur l’application.

Rejoignez notre révolution positive

TWISPER construit une communauté positive qui révolutionne l’industrie des recommandations en ligne.

Nous représentons les établissements qui ont dépensé des milliers d’euros sur les plateformes d’évaluation pour rectifier leur réputation en ligne. Nous représentons les utilisateurs mécontents qui ont été déçus par des établissements qui avaient acheté leurs avis. Nous représentons la frustration d’une foule de gens face à un système d’avis et d’évaluations qui a perdu toute fiabilité au fil du temps.

TWISPER est une application sociale pour découvrir et partager d’excellents restaurants, hôtels et bars par le biais de recommandations positives et personnelles entre amis. C’est une communauté saine et en pleine expansion de plus de 1 000 000 utilisateurs.

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